By Alexandre Montenon

Le rédacteur web freelance SEO / GEO qui vous rend visible sur Google & ChatGPT

Vous cherchez un rédacteur web freelance SEO capable de rendre votre site vraiment lisible et exploitable par les IA ?

Je vous aide à structurer votre contenu pour que votre expertise remonte naturellement dans les réponses quand vos clients posent leurs questions.

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Aujourd’hui, 75 % des internautes ne dépassent jamais la première page Google. Si vous êtes en page deux, vous êtes invisible.

Pas « un peu moins visible ».

INVISIBLE.

Et pourtant, la majorité des entreprises continuent à produire du contenu comme si on était en 2015.

On publie. On optimise un mot-clé. On ajoute deux H2. On croise les doigts. Et croyez-moi, ça ne suffit plus.

Le résultat numéro un capte autour de 30 % des clics. Le cinquième en capte beaucoup moins. Donc quand vous cherchez un rédacteur web freelance, vous avez deux options 👇

➭ Option 1

Vous prenez quelqu’un qui rédige des articles propres, bien structurés, livrés à l’heure.

Rien à redire.

➭ Option 2

Vous travaillez avec quelqu’un qui réfléchit à votre positionnement global, à votre architecture éditoriale, à la façon dont Google comprend votre site.

  1. Dans le premier cas, vous remplissez un blog
  2. Dans le second, vous construisez un actif

Et si vous êtes encore en train de lire, c’est probablement que vous ne cherchez pas juste « quelqu’un qui écrit ».

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96,55 % de toutes les pages web ne reçoivent aucun trafic organique depuis Google. Autrement dit, seulement ~3,45 % des pages captent du trafic réel

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C’est frustrant, mais la majorité des contenus publiés ne performent pas.

Une étude d’Ahrefs portant sur plus d’un milliard de pages montre que 90,63 % des pages ne reçoivent aucun trafic organique.

Zéro.

Ça veut dire que statistiquement, publier du contenu sans stratégie vous place dans la norme invisible.

Donc quand on me dit : « On publie pourtant régulièrement… »

Très bien. Comme 90 % du web.

👉 Le problème n’est pas l’écriture : c’est l’absence de plan.

La plupart des entreprises fonctionnent ainsi :

  1. On choisit un sujet
  2. On rédige un article optimisé
  3. On publie
  4. On passe au suivant

Individuellement, chaque contenu peut être correct. Collectivement, ils ne construisent rien.

Or Google n’analyse pas vos pages une par une comme un prof corrige une copie. Il observe la cohérence globale, la profondeur thématique, la manière dont les pages se renforcent entre elles.

👉 La visibilité ne se joue pas en page 1 : elle se joue en haut de la page 1 de Google

On entend souvent : « Il faut être en première page. »

Oui. Mais c’est pas vraiment ça l’idée.

Les études de CTR montrent que les trois premiers résultats captent plus de 50 % des clics, et que le premier peut récupérer environ 30 % à lui seul. Après la cinquième position, la visibilité chute drastiquement.

Autrement dit :

  1. Être 8e, c’est ok
  2. Être 2e ou 3e, c’est avoir du trafic
  3. Être 1er, c’est dominer

Et on ne domine pas avec une succession d’articles écrits au fil de l’inspiration.

👉 Le mythe de la checklist SEO

Beaucoup pensent encore que le SEO, c’est :

  1. Mettre le mot-clé dans le H1
  2. Ajouter quelques sous-titres
  3. Atteindre un certain nombre de mots
  4. Optimiser deux balises

C’est rassurant, c’est propre, mais une fois encore, ça ne suffit pas !

Backlinko, en analysant ses 11,8 millions de résultats, observe que la moyenne des contenus en première page tourne autour de 1 447 mots.

Ce chiffre ne dit pas « écrivez long ». Il dit : traitez le sujet en profondeur.

Un contenu superficiel, même bien optimisé, ne rivalise pas avec une page pensée comme une ressource complète.

Ça tombe bien, je suis rédacteur web freelance et j’ai tout un tas de services S.T.R.A.T.É.G.I.Q.U.E.S à vous proposer.

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Un rédacteur web freelance, ce n’est pas quelqu’un qui tape des mots dans un fichier Word et qui vous envoie ça par mail ensuite.

Si c’est ça que vous cherchez, il y a des plateformes pleines de gens très gentils qui font ça très vite.

Un rédacteur web freelance sérieux intervient sur des missions très concrètes. 

Il prend en charge tout ce qui touche à la production, à la structuration et à l’optimisation de vos contenus.

Autrement dit : il vient régler un problème.

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1. Rédiger des articles de blog optimisés SEO

La plupart des blogs d’entreprise ressemblent à un grenier. On y trouve des sujets « intéressants », des articles écrits avec bonne volonté.

Et puis surtout, zéro trafic.

Pourquoi ? Parce qu’on choisit les sujets au feeling.

Le « Ça pourrait être sympa d’en parler », c’est vraiment une très mauvaise stratégie.

Plus de 90 % des pages ne reçoivent aucun trafic organique. Donc statistiquement, si vous publiez sans vraie analyse, vous êtes dans la norme invisible.

Moi, je ne choisis pas un sujet parce qu’il est sympa. Je regarde :

  • Est-ce que quelqu’un cherche vraiment ça ?
  • Est-ce que la concurrence est prenable ?
  • Est-ce que ça peut amener un prospect, pas juste un lecteur curieux ?

Les contenus qui dominent la première page tournent autour de 1 400 mots en moyenne. Pas parce que Google adore les romans, mais parce que les pages superficielles se font écraser.

2. Rédiger des pages web stratégiques

La majorité des pages services se ressemblent toutes. Même vocabulaire, mêmes promesses vagues, même structure molle. On lit, on comprend à peu près… Et on repart comparer ailleurs.

Pendant ce temps, le prospect se retrouve tout seul avec son problème.

Et en B2B, environ 70 % du parcours d’achat est déjà fait avant même le premier échange. Donc votre page ne « présente » pas votre activité : elle influence déjà la décision.

Une page stratégique commence par une requête forte et assume un positionnement clair.

Elle répond aux vraies questions :

  • Est-ce que vous comprenez mon problème ?
  • Est-ce que vous êtes légitime ?
  • Est-ce que je peux vous faire confiance ?

D’ailleurs, les entreprises qui développent des landing pages ciblées peuvent générer jusqu’à 55 % de leads en plus.

3. Optimiser le contenu existant

Avant de produire du nouveau, je regarde toujours l’existant. Et dans la majorité des cas, le problème n’est pas un manque de contenu.

C’est un contenu qui plafonne.

Des pages coincées en bas de première page. Des articles publiés il y a deux ans et jamais retouchés. Des textes corrects, mais pas assez solides pour dépasser ceux déjà en place.

On oublie souvent un truc simple : le top 3 capte plus de 50 % des clics. Donc passer de la 8e à la 3e position ne change pas « un peu » le trafic.

Ça change l’ordre de grandeur.

Et pourtant, beaucoup préfèrent repartir de zéro.

Optimiser, ce n’est pas corriger trois phrases. C’est analyser pourquoi la page ne passe pas un cap :

  • L’intention est-elle traitée complètement ?
  • La structure est-elle claire et logique ?
  • Certaines sections manquent-elles de profondeur ?
  • La page est-elle correctement soutenue par le maillage interne ?

Google ne pénalise pas les contenus anciens : il pénalise les contenus faibles. La différence se joue souvent sur des ajustements précis, pas sur une avalanche de nouveaux articles.

Parfois, le meilleur levier n’est pas d’ajouter : c’est de renforcer intelligemment ce qui a déjà du potentiel.

4. Créer un cocon sémantique

Un site qui ranke n’est pas un site qui publie beaucoup, c’est un site qui publie de manière organisée.

Le problème, c’est que la plupart des entreprises accumulent des articles isolés.

Chaque contenu vit sa petite vie, mais aucun ne pousse réellement les autres. Et du coup, il se passe quoi ?

Bah, l’autorité se disperse toute seule, comme une grande.

Parce que Google, lui, ne raisonne pas page par page : il observe un ensemble, il cherche une cohérence, une profondeur, une logique de couverture complète d’un sujet.

C’est ce qu’on appelle l’autorité thématique (topical authority).

Un cocon sémantique, concrètement, c’est une architecture claire :

  • Une page pilier forte
  • Des contenus satellites qui traitent des sous-thématiques
  • Un maillage interne structuré
  • Une hiérarchie assumée

C’est une manière de signaler à Google que vous maîtrisez réellement un sujet.

5. Mettre en place une stratégie éditoriale

Remplir un calendrier éditorial, ce n’est pas avoir une stratégie. C’est avoir un planning.

La différence est énorme.

En B2B, 70 % du parcours d’achat est déjà fait avant même le premier contact commercial. Donc quand quelqu’un arrive sur votre site, il a déjà comparé, lu, analysé.

Si votre contenu part dans tous les sens, vous laissez la décision se construire sans cadre. Et ça, ce n’est jamais à votre avantage.

Une vraie stratégie éditoriale commence par une question simple : quelles requêtes influencent directement votre chiffre d’affaires ?

Ensuite seulement, on organise le terrain :

  • Quelles pages doivent devenir dominantes
  • Dans quel ordre attaquer les sujets
  • Quelles priorités sur 6 à 12 mois
  • Comment connecter intelligemment les contenus

Et entre l’impression et les résultats, il y a souvent un écart que votre budget ressent très vite.

Comme plus de 110 marques nationales de tous secteurs, faites-moi confiance à votre tour.

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« Ok, et que peut faire un rédacteur web freelance pour moi ? »

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Aujourd’hui, en moyenne, 53 % du trafic d’un site vient du référencement naturel. Donc si votre SEO est mal foutu, c’est littéralement la moitié de votre potentiel qui part à la poubelle.

Et pourtant, la majorité des boîtes abordent le sujet comme ça : « On va publier un article par semaine, ça devrait marcher. »

Non.

Publier ne crée pas une stratégie : ça crée du contenu, et ce n’est pas pareil.

Un rédacteur web freelance intervient JUSTEMENT pour résoudre ce problème précis : votre visibilité, votre positionnement et vos demandes entrantes.

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1. Attirer du trafic qualifié

On peut attirer du trafic. C’est facile. Il suffit d’écrire sur des sujets larges, populaires, un peu racoleurs.

Mais ce n’est pas ce que vous cherchez.

Vous cherchez des prospects. Des gens qui ont un problème réel et qui sont déjà en train de chercher une solution.

Aujourd’hui, en moyenne, 53 % du trafic d’un site provient du référencement naturel. Donc si votre SEO est mal pensé, c’est littéralement la moitié de votre potentiel d’acquisition qui s’évapore. Et non, ce n’est pas une image.

Un rédacteur web freelance stratégique ne vise pas “plus de visiteurs”. Il vise les bonnes requêtes. Celles qui traduisent une intention claire. Celles qui montrent que la personne est déjà dans une logique de décision.

Les entreprises qui investissent sérieusement dans le contenu génèrent en moyenne 67 % de leads en plus que celles qui ne le font pas. Pas parce qu’elles publient plus. Parce qu’elles ciblent mieux.

Le travail, ce n’est pas d’écrire un article sympa.

C’est d’identifier :

  • Quelles requêtes amènent des prospects
  • Lesquelles sont réellement exploitables
  • Lesquelles peuvent vous positionner dans le top 3
  • Lesquelles ont un impact business

Et ensuite, on construit pour entrer dans cette zone. Parce que les trois premiers résultats captent plus de la moitié des clics. Être 7e, c’est exister. Être 2e, c’est encaisser.

Attirer du trafic, c’est facile.

Attirer du trafic qualifié, durable et rentable, c’est un autre métier.

2. Clarifier votre positionnement

La majorité des sites ne manquent pas de contenu. Ils manquent de clarté.

Ils listent leurs services. Ils parlent de leur « expertise ». Ils utilisent les mêmes mots que leurs concurrents. Résultat : quand un prospect arrive, il comprend vaguement ce que vous faites… mais pas pourquoi vous plutôt qu’un autre.

Or aujourd’hui, 81 % des acheteurs font des recherches en ligne avant de prendre une décision. Et en B2B, on estime qu’environ 70 % du parcours d’achat est déjà fait avant même le premier contact commercial.

Traduction : votre site vend déjà.

Un rédacteur web freelance stratégique ne fait pas que remplir des pages. Il pose des questions que vous n’aimez pas toujours entendre :

  • Quelle est votre vraie différence ?
  • À qui vous ne vous adressez pas ?
  • Sur quoi voulez-vous être perçu comme incontournable ?
  • Pourquoi quelqu’un devrait vous choisir vous ?

Clarifier le positionnement, c’est rendre votre message impossible à confondre avec celui du voisin.

3. Créer de vrais leviers business

Attirer du trafic, c’est bien. Encaisser derrière, c’est mieux.

Beaucoup de sites font le premier boulot. Ils rankent, ils attirent des visiteurs. Et ils laissent filer les prospects parce que leurs pages ne savent pas convertir.

Une landing page mal structurée, c’est un rendez-vous qui se termine par « on va réfléchir ».

Or les chiffres sont clairs : le marketing de contenu peut générer 3 fois plus de leads pour 62 % moins cher que le marketing traditionnel. Mais ça suppose une chose simple : que vos pages soient pensées pour transformer l’intérêt en action.

Un rédacteur web freelance stratégique ne rédige pas « une belle page ». Il construit un parcours.

Il travaille :

  • La clarté de la promesse
  • La hiérarchie des arguments
  • Les preuves concrètes
  • Les objections implicites
  • L’appel à l’action

Et surtout, il se met à la place du décideur qui lit.

Rappelez-vous : en B2B, environ 70 % du parcours d’achat est déjà fait avant le premier contact commercial. Ça veut dire que votre page a déjà convaincu, ou perdu.

4. Construire un actif durable

Il y a un truc que beaucoup d’entreprises font sans vraiment y réfléchir : elles louent leur visibilité.

Ads, sponsoring, campagnes ponctuelles… Ça marche très bien. Tant que vous payez.

Le jour où vous coupez le budget, plus personne ne vous voit. C’est comme arrêter de payer le loyer.

Le SEO, c’est l’inverse.

Quand il est bien fait, il représente en moyenne plus de 50 % du trafic d’un site. Et surtout, une page bien positionnée peut continuer à générer des prospects pendant des mois, parfois des années, sans que vous relanciez la machine en permanence.

Ce que je construis avec vous, ce n’est pas une série d’articles « pour voir » : c’est un socle.

Chaque page stratégique devient une brique. Une brique qui attire, qui rassure, qui positionne. Et plus vous en avez, plus l’ensemble devient solide.

La différence est simple :

  1. la publicité s’arrête quand le budget s’arrête
  2. Un bon contenu continue à travailler quand vous êtes en vacances

5. Éviter les erreurs coûteuses

Le SEO ne pardonne pas l’improvisation.

Et pourtant, c’est exactement comme ça que beaucoup d’entreprises fonctionnent. On publie un article parce que le sujet semble intéressant. On vise un mot-clé parce qu’il « a l’air important ». On avance au feeling, puis on s’étonne que rien ne bouge.

Alors que plus de 90 % des pages ne reçoivent aucun trafic organique. Ça veut dire que la norme, ce n’est pas la réussite : c’est l’invisibilité.

Les erreurs classiques, je les vois tous les jours :

  • Viser des requêtes impossibles à dépasser
  • Ignorer l’intention réelle derrière un mot-clé
  • Publier sans hiérarchie claire
  • Oublier le maillage interne
  • Produire du volume sans objectif précis

Le problème, ce n’est pas juste que ça ne marche pas. C’est que ça coûte : du temps, du budget, des mois de retard pendant que vos concurrents structurent intelligemment

Un rédacteur web freelance stratégique ne sert pas seulement à « faire du contenu ». Il sert à éviter que vous gaspilliez six mois sur la mauvaise bataille.

6. Adapter votre contenu à l’ère des moteurs IA

Si vous pensez que l’IA va « tuer le SEO », respirez. Ce qu’elle tue, ce sont les contenus médiocres.

Et ça, il y en a un paquet.

Aujourd’hui, près de 60 % des recherches se terminent sans clic. L’utilisateur obtient sa réponse directement dans Google. Et quand un résumé IA apparaît, le taux de clic peut tomber autour de 8 %. Autant dire que la place est chère.

Ça veut dire quoi pour vous ?

Que votre contenu ne doit pas seulement être positionné. Il doit être exploitable.

Les moteurs génératifs ne s’intéressent pas à votre prose inspirée. Ils veulent :

  • Des réponses claires
  • Des formulations explicites
  • Des données concrètes
  • Une structure nette

Si votre page ressemble à un long discours, elle sera ignorée dans la synthèse. Si elle est structurée, argumentée et précise, elle devient une source.

Et là, vous n’êtes plus juste « un résultat parmi d’autres ».

Vous êtes repris, cité, résumé

Adapter votre contenu à l’ère des moteurs IA, c’est écrire intelligemment.

Le SEO ne meurt pas. Il devient plus exigeant. Et c’est plutôt une bonne nouvelle pour ceux qui savent construire.

Et là, vous vous demandez sûrement : « je dois prendre un rédacteur web freelance ou une agence de rédaction » ?

Quand vous hésitez entre une agence de rédaction web et un rédacteur web freelance, vous n’êtes pas en train de comparer deux tarifs.

Vous comparez deux manières de bosser

Je vous aide à faire le bon choix 👇

1. Quand vous bossez avec une agence de rédaction web

Une agence, c’est une structure. Donc vous payez :

  • Le commercial
  • Le chef de projet
  • Les réunions
  • La coordination interne
  • La marge

Ce qui est normal, me direz-vous.

Aujourd’hui, certaines agences facturent des équivalents journaliers qui montent facilement à 700–1 200 € / jour, parce que vous financez toute la machine.

2. Quand vous bossez avec un rédacteur web freelance

Un freelance expérimenté, lui, tourne souvent autour de 500–600 € / jour (selon les baromètres Malt).

Vous payez une personne, pas un organigramme.

Maintenant, le statut ne garantit rien.

Il existe :

  • Des agences brillantes
  • Des agences moins bonnes
  • Des freelances stratèges
  • Des freelances qui livrent du texte et disparaissent (rassurez-vous, ce n’est pas mon cas)

La vraie question, ce n’est pas « agence ou freelance ».

C’est :

Vous voulez un intermédiaire, ou plutôt un cerveau éditorial en direct ?

Avec un freelance stratégique :

  1. Vous parlez à la personne qui pense
  2. Vous décidez vite
  3. Vous ajustez vite
  4. La responsabilité est claire

Si vous voulez quelqu’un qui vous dit quand votre idée d’article est mauvaise, qui challenge votre angle et qui pense positionnement avant production, c’est sûrement un gars comme moi que vous recherchez !

Alexandre Montenon
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Alexandre Montenon

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Ma méthode de rédacteur web freelance SEO

Si vous cherchez quelqu’un qui publie « deux articles par mois », beaucoup peuvent le faire.

Si vous cherchez quelqu’un qui pense votre visibilité comme un actif stratégique à construire et défendre, là, on parle du même métier.

1. Je ne commence jamais par écrire

La plupart des freelances commencent par chercher un mot-clé. Moi, je commence par chercher une faille.

Je regarde :

  • Où la concurrence est forte
  • Où elle est vulnérable
  • Où elle est superficielle
  • Où elle a laissé des angles morts

Je vous rappelle que plus de 90 % des pages publiées ne reçoivent aucun trafic organique. Donc si on attaque un sujet saturé sans différenciation, on rejoint la masse invisible.

En gros, je ne cherche pas « un mot-clé » : je cherche un territoire exploitable.

2. Je hiérarchise avant de produire

Un site qui ranke n’est pas un site qui publie beaucoup : c’est un site qui publie dans le bon ordre.

On définit ensemble :

  1. Les requêtes à fort impact business
  2. Les requêtes secondaires qui renforcent l’autorité
  3. Les pages piliers qui doivent capter le trafic
  4. Les contenus satellites qui doivent les pousser

Chaque page a un rôle précis.

Si elle ne pousse rien, elle n’existe pas.

Quand on sait que les trois premiers résultats captent plus de 50 % des clics, on comprend vite qu’on ne peut pas se permettre de faire les choses au hasard.

3. Je pense en architecture, pas en article

Google ne référence pas un texte : il référence un système.

Donc je travaille :

  1. La profondeur sémantique
  2. La couverture des sous-intentions
  3. La structuration Hn logique
  4. Le maillage interne stratégique
  5. La consolidation progressive des pages clés

4. J’intègre déjà les moteurs IA dans la structure 🚀🚀🚀

Le SEO ne s’arrête plus à Google classique. Aujourd’hui, les moteurs génératifs synthétisent l’information. Ils privilégient les contenus :

  • Structurés
  • Explicites
  • Hiérarchisés
  • Faciles à extraire

Donc je rédige pour deux lecteurs :

  • L’humain
  • L’algorithme

Si votre contenu est confus, il ne sera ni cliqué, ni repris, ni cité.

5. Je mesure ce qui compte vraiment

Je ne regarde pas uniquement le trafic brut.

Je regarde :

  • La progression sur les requêtes stratégiques
  • La stabilité des positions
  • Le trafic qualifié
  • Les demandes générées

Si une page stagne, on la renforce. Si une requête décolle, on consolide.

Le SEO est une stratégie d’occupation du terrain. Pas un pari.

Et est-ce que ça marche, la méthode Alexandre Montenon ?

Prenons l’exemple de ce site e-commerce dans la santé naturelle (et plus particulièrement les règles douloureuses).

Un peu de contenu, pas de stratégie SEO, un trafic en roue libre. On me contacte avec un objectif simple :

➭ Faire venir du monde qualifié, gratuitement, sans se ruiner en pub.

Résultats SEO obtenus par Alexandre Montenon (avant)

Ce que j’ai fait pour ce site e-commerce

➭ J’ai intégralement revu la stratégie de mots clés

➭ J’ai créé un calendrier de pages SEO orientées intention utilisateur

➭ J’ai optimisé le maillage interne + titres, balises, structures

➭ J’ai mis en place des backlinks aux petits oignons

➭ Et surtout, j »ai rédigé des contenus qui rankent et qui vendent

Les résultats visibles dans la Search Console

➭ L’audience organique a connu une croissance fulgurante, passant de 92 visiteurs par jour en septembre à plus de 700 visites/jour en seulement 4 mois ! (capture datée de septembre à décembre)

    ➭ Une croissance progressive, régulière et saine (aucun pic bullshit, que du travail de fond)

    Résultats SEO obtenus par Alexandre Montenon (après)
    Résultats SEO obtenus par Alexandre Montenon (après)

    Et 1 an après la prestation SEO ?

    Semrush remonte, un an après l’arrêt de la prestation, aujourd’hui 1 244 mots-clés actifs et 1,9K visites estimées.

    Mais surtout un élément clé : la deuxième source de trafic du site n’est même pas la marque.

    C’est l’un de mes articles, sur la requête “huiles essentielles règles douloureuses”, position 1, avec 480 recherches/mois.

    Et attendez, ce n’est pas tout !

    Quand un utilisateur demande à l’IA où commander une tisane pour les règles douloureuses, Oria Nature ressort immédiatement, avec un lien direct.

    C’est ce qui se produit quand :

    ➭ L’intention est claire
    ➭ La page est structurée proprement
    ➭ Les informations sont segmentées
    ➭ Le contenu est lisible par un modèle génératif

    Google valide la pertinence. L’IA valide la clarté.

    Et le trafic suit.

    Référencement IA pour Volomax, centre de parachutisme à Pujaut

    Capture observée le jeudi 11 décembre 2025, susceptible d’évoluer selon les modèles et leurs mises à jour

    Vous voulez pareil pour votre site web ?

    Alexandre Montenon
    On ne va pas se quitter comme ça… 😌
    Prenons rendez-vous, ou sinon ce seront vos concurrents qui le feront !

    SEO et moteurs IA : le jeu a changé, que ça nous plaise ou non

    Ce que ça change pour moi est simple : je ne rédige plus seulement pour être positionné, je rédige pour être exploitable, compréhensible et préférable.

    Si votre contenu n’est qu’optimisé, il est en retard. S’il est structuré pour être utilisé, il reste dans le jeu.

    1. Google ne vous doit plus de clics

    Si vous travaillez encore votre SEO comme il y a dix ans, vous jouez avec des règles qui n’existent plus.

    Aujourd’hui, près de 60 % des recherches se terminent sans clic.

    L’utilisateur tape sa question, Google affiche une réponse enrichie, parfois générée par IA, et l’histoire s’arrête là. Votre page peut être bien positionnée et ne recevoir pourtant PERSONNE.

    Et quand un résumé IA apparaît, les données montrent que le taux de clic organique peut tomber autour de 8 %, contre 15 % sans résumé.

    Autrement dit, la moitié de l’attention peut disparaître sans que vous ayez « mal travaillé ».

    2. L’IA ne s’intéresse pas à votre style, elle s’intéresse à votre structure

    Les moteurs génératifs ne lisent pas comme un humain :

    • Ils extraient
    • Ils synthétisent
    • Ils reformulent.

    Si votre contenu est mal hiérarchisé ou inutilement bavard, il ne sera ni repris ni cité.

    Ce qu’ils privilégient est simple : des réponses explicites, des données claires, une logique visible.

    Un contenu peut être agréable à lire et pourtant totalement inexploitable pour une synthèse algorithmique.

    Dans ce cas, vous existez, mais vous ne pesez pas dans le game !

    3. Même les requêtes business ne sont pas à l’abri

    On pourrait croire que seules les requêtes informationnelles sont touchées.

    Eh bien non !

    Alors oui, les requêtes transactionnelles résistent mieux, mais elles sont désormais comparées, résumées et contextualisées par l’IA.

    Si votre page ne clarifie pas votre positionnement, ne démontre pas votre méthode et ne répond pas franchement aux objections, elle sera noyée dans une synthèse générique du marché.

    Vous serez « une option parmi d’autres », interchangeable.

    Et est-ce qu’on a envie d’être interchangeable ?

    On est bien d’accord !

    Alexandre Montenon
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    Le trafic lié aux recherches sur l’IA a bondi de +527 % en un an. Cinq cent vingt-sept pour cent.

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    Et maintenant, la question à 1000 balles : combien ça coûte, un rédacteur web freelance ?

    Maintenant que je vous ai jeté tout mon discours à la fenêtre, parlons argent.

    Déjà, si votre priorité est « le moins cher possible », je ne suis pas le bon choix.

    Mais je ne suis pas le plus cher non plus, vous allez voir !

    Parce que si votre priorité est « combien ça me rapporte sur 12 à 24 mois ? », là on peut parler sérieusement.

    👉 Les prix du marché vs Alexandre Montenon

    Aujourd’hui, en France, un freelance marketing expérimenté tourne autour de 500 à 600 € par jour (baromètres Malt).

    ➭ En dessous, vous êtes souvent sur du junior ou du volume.

    ➭ Au-dessus, vous êtes sur de la spécialisation

    Si on parle d’articles SEO :

    • 150–300 € → production propre, sans stratégie poussée
    • 400–800 € → rédaction SEO structurée
    • 900 €+ → approche stratégique complète

    Et oui, on peut trouver à 80 € l’article.

    ➭ On peut aussi trouver un costume à 49 €

    👉 Le fantasme du « prix au mot »

    Le tarif au mot, c’est pratique.

    Ça rassure.

    Ça donne l’impression de maîtriser le budget. Sauf qu’on ne vend pas des carottes au kilo.

    À 0,05 € le mot, vous payez quelqu’un pour remplir un espace. Pas pour analyser votre marché, pas pour étudier la concurrence, pas pour construire une architecture.

    Or ce qui fait la différence, ce n’est pas la frappe.
    C’est la réflexion

    Si vous voulez du volume pas cher, le marché en regorge (allez jeter un coup d’œil du côté des plateformes de rédaction web).

    Si vous voulez une stratégie qui vous sorte des 90 % de pages invisibles, ce n’est plus la même discussion.

    👉 Ce que vous payez vraiment

    Quand vous travaillez avec moi, vous ne payez pas :

    • Un nombre de mots
    • Un Google Doc livré le vendredi
    • Un « article optimisé SEO »

    Vous investissez dans :

    1. Un positionnement
    2. Une architecture éditoriale
    3. Une hiérarchie de priorités
    4. Une logique de domination
    5. Une vision long terme

    Et ça, désolé, ça ne se facture pas à la ligne.

    Et d’ailleurs, bosser avec un freelance peut coûter 40 à 60 % moins cher qu’en agence. Oui, vous avez bien lu. Pas 5 %. Pas 12 %. Jusqu’à la moitié du budget.

    Alexandre Montenon
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    Consultant SEO & éditorial

    Alexandre Montenon

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